Une disparition inquiétante de Dror Mishani
Policier

Une disparition inquiétante de Dror Mishani

La révélation du polar israélien

Partagez :

Voici la première enquête d'Avraham Avraham, un flic israélien dont vous n'avez pas fini d'entendre parler !

 

Une disparition inéquiétante

  

Une disparition inquiétante


Qu’Ofer Sharabi, 16 ans, ne soit pas revenu de l’école n’a pas de quoi inquiéter le commandant Avraham Avraham. Les adolescents fuguent volontiers, explique-t-il à la mère du jeune homme. Deux jours plus tard, Ofer n’étant toujours pas réapparu, le policier se voit contraint de reconnaître qu’il aurait dû prendre la déposition plus au sérieux. Mais Avraham, rongé par ses problèmes existentiels, est loin d’aborder l’enquête avec sérénité et lucidité. Il n’a même pas remarqué le comportement étrange de Zeev, le voisin prof d’anglais qui donnait des cours particuliers à Ofer. Il faut dire que dans cette banlieue modeste de Tel-Aviv, rares sont les gens qui n’ont rien à cacher…

 

 « C'était la première fois que tous les deux

reconnaissaient que ce dossier était

autre chose qu'une disaprition inquiétante. »

 

 

 


  

Dror Mishani

Dror Mishani, universitaire israélien spécialisé dans l’histoire du roman policier, critique littéraire et éditeur de polars renommé, est présenté comme le successeur de l’illustre et regrettée Batya Gour. Une disparition inquiétante est son premier roman.

À son sujet, un certain Henning Mankell a déclaré :  « Impressionnant ! […] Dror Mishani écrit avec une originalité profonde… Une histoire réellement intéressante. »


 

 

 

EXTRAIT

« Savez-vous pourquoi il n’y a pas de littérature policière écrite en Israël ?» demande-t-il un poil désabusé, assis dans le fauteuil d’un bureau sans fenêtre. « Parce que chez nous, il n’y a pas de tueurs en série, pas d’enlèvements et quasiment pas de violeurs qui agressent les femmes dans la rue ».

 

 

 

 

« Une disparition inquiétante est un excellent polar, avec un épilogue à briser le cœur. Un page-turner tendu et saisissant que j’ai dévoré en deux jours. »

S.J. Watson (Avant d’aller dormir)



« La nouvelle voix du polar israélien. »

Le Soir



« Une réflexion ironique et féconde sur l’art et la vie. » 

La Quinzaine littéraire

 

 

 

Pour aller plus loin