Terminus Belz de Emmanuel Grand

7,9€ // 408 pages
Paru le 08/01/2015
EAN : 9782757842812

Terminus Belz

Emmanuel Grand

Policiers, thrillers & romans noirs

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Enez Ar Droc'h. L'île des fous, comme l'appellent les locaux. Pour Marko Voronine, clandestin traqué par la mafia roumaine, Belz semblait l'endroit idéal pour se faire oublier. Mais dans cette enclave portuaire, les étrangers ne sont pas aimés et Marko se brouille avec un marin, Jugand. Quelques jours plus tard, son cadavre mutilé est découvert. Marko sait son temps compté et la fuite impossible.


Emmanuel Grand, né à Versailles en 1966, a passé son enfance en Vendée, à vingt kilomètres de la côte atlantique. Terminus Belz est son premier roman.


« Tantôt thriller qui dégrise, tantôt roman social inspiré, Terminus Belz déploie sa belle architecture et son écriture musicale jusqu'à la dernière page. »

Télérama



« À la fois un excellent polar breton, ukrainien, roumain, mafieux et fantastique. »

Le Figaro littéraire

 

Commentaires

26 octobre 2015
Christine A.

L’auteur nous plonge tour à tour dans un univers mafieux, avec Marko et ses amis se rendant illégalement en Europe via leurs services ; dans un univers maritime, avec Marko qui trouve refuge sur l’île de Belz en se faisant embaucher comme pécheur sur un chalutier pour échapper à la mafia ; dans un univers fantastique, avec les légendes entourant l’île, et plus particulièrement avec l’Ankou, connu aussi sous le nom du Diable.

Ce que je trouve dommage, c’est que ses différents univers ne sont pas assez équilibrés entre eux. J’ai trouvé que l’univers mafieux n’était pas assez présent, bien que j’ai eu quelques frissons de voir Dragos, le mafieux à la poursuite de Marko, se rapprocher de plus en plus de lui… Par contre, j’ai trouvé l’univers maritime autour de la pêche bien trop présent, j’ai notamment en tête un passage d’une journée que Marko passe en bateau, passage trop long et qui est venu casser le suspens. Quant à l’univers fantastique, je l’ai trouvé très recherché, j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir les légendes locales. Malheureusement j’ai trouvé que le fantastique n’était pas imbriqué dans le texte correctement. Cette impression a été accentuée par les réactions de Marko fasse au surnaturel que je n’ai pas trouvé crédible.

Malgré tout, j’ai sentit derrière les mots de l’auteur sa passion pour cette région, et cette île en particulier. Il a insufflé à son récit une ambiance particulière, avec cette île mystérieuse, mais avec des habitants solidaire et tous attachant. Le personnage le plus attachant reste Marko, j’ai vécu ses doutes et ses craintes. A travers sont regard on vit l’intolérance, mais aussi quelque chose de bien plus sombre.

En bref, malgré quelques imperfections, j’ai apprécié mon séjour à Belz. C’est le premier roman de l’auteur, et j’espère pouvoir le retrouver dans une autre aventure, pour suivre son évolution qui me semble prometteuse.

16 octobre 2015
Diane Brulotte

Notons que l'auteur est un bon conteur. Autrement, le roman nous tombe des mains : Excellent départ. Puis retournement. Ça redémarre bien. Mais voilà que le ton change encore. Dernier virage en épingle pour la finale. Cela demande au lecteur une certaine flexibilité. On aurait eu avantage à resserrer tout ça et à évacuer certains arguments qui dispersent l'histoire sans la faire aboutir. Est-ce un drame social, un roman fantastique, une poursuite mafieuse ou une histoire d'amour gentille dans un contexte insulaire ? C'est un peu éparpillé tout ça.

6 octobre 2015
Danielle

« Terminus Belz » d’Emmanuel Grand. Entre la mafia roumaine et une île imaginaire bretonne, on plonge dans ce récit où tout laisserait croire que l’on est pas prêt à remonter à la surface, le lecteur se trompe surtout que l’histoire démarre sur les chapeaux de roue. Des Ukrainiens, des migrants comme on les appelle aujourd’hui, essaient de passer les frontières avec une filière roumaine (la mafia) jusqu’au moment où les deux chauffeurs tentent de violer une des leurs. L’épopée commence pour eux mais pour certains le glas a déjà sonné. Marko, le seul à prendre le large vers la Bretagne, plus précisément Enez Ar Droc’h. Une fois sur l’île, il aperçoit les regards hostiles, Marko ne connaît rien des problèmes socio-économiques des marins bretons, alors qu’il va être embauché de suite par le patron de pêche Caradec. L’histoire est bien menée, alerte, sauf quelques écarts sur l’île qui font penser aux défauts d’un premier roman et la fin un peu bâclée, tant pis, le lecteur y croit et se dit que le prochain livre d’Emmanuel Grand sera un grand roman policier.

2 octobre 2015
Stéphanie Grand

Drôle de livre, « Terminus Belz ». Les choses démarrent bien : écriture nerveuse, personnages bien campés, scènes très réalistes, thèmes intéressants (immigration clandestine, mafia roumaine…).

Mais dès l’arrivée du protagoniste à Belz, petite île bretonne au large de Lorient, c’est comme si une malédiction teintait progressivement le déroulement des événements, qui deviennent de plus en plus irréalistes, avec nombre d’éléments inexplicables, finalement expliqués soi-disant par la présence maléfique de l’Ankou…

Je ne suis pas du tout rentrée ce délire fantastique, qui m’a rappelé « From dusk till dawn », film écrit par Tarantino dans lequel les protagonistes arrivent dans un motel pour y passer la nuit : tout semble normal puis subitement on nage en plein délire, certains se transforment en vampires et tout part en vrille.

J’aurai certainement envie de lire le prochain livre d’Emmanuel Grand car je trouve l’auteur talentueux, mais je n’ai pas d’affinités avec l’évolution de l’histoire dans « Terminus Belz ». Ce qui n’a pas empêché le livre de remporter le Prix Tenebris au Québec et d'être actuellement nominé pour le Prix SNCF du Polar...

24 septembre 2015
Jocelyne Fonlupt

Pas facile d’être pêcheur sur une île bretonne, même imaginaire ! Alors quand Marko, un étranger, se fait embaucher par Caradec, ça grogne parmi les habitants de l’île. Lui, l’immigrant sans papiers, découvrira la vie en mer, mais aussi les légendes qui hantent l’île.

Car pour son premier roman, Emmanuel Grand frappe fort : ancrage dans le quotidien avec les problèmes de société qu’on connaît, immigration clandestine des pays de l’Est, difficultés économiques des marins-pêcheurs, mais aussi plongée dans la Bretagne des légendes et du fantastique avec l’Ankou. Beaucoup de choses se passent et se disent au bistrot, ultime recours de ces êtres blessés chacun à sa manière.

Le côté polar n’est pas pour autant oublié, meurtres, menaces, la mafia de l’Est n’est pas tendre avec ceux qui l’ont bernée.

Le tout déroulé dans une écriture alerte. Une vraie réussite !

23 août 2015
Pascale AM

Un vrai coup de cœur pour ce roman qui mêle adroitement intrigue policière, croyances ancestrales et actualité sordide en mettant en scène quatre émigrés ukrainiens aux prises à un réseau de passeurs mafieux sans états d'âme...

Les personnages sont attachants, en particulier Marko, qui se retrouve un peu par hasard sur l'île de Belz, et Joël Caradec qui l'accueille comme un fils...

L'évocation de cette petite île bretonne, la vie difficile des marins-pêcheurs, les rivalités et les rancœurs, les vieilles croyances, les peurs ancestrales, les blessures intimes, les non-dits, une intrigue bien menée... tout cela crée une atmosphère dans laquelle le lecteur se laisse emporter de page en page jusqu'au dénouement final !

Une vraie réussite !

10 août 2015
Josée Plourde

Très bon début pour ce roman bien écrit et bien mené. Les personnages sont attachants, l'univers est déstabilisant pour qui n'est ni immigré clandestin, ni marin.

L'île magnifique habitée dans le texte devient un personnage à part entière. Nous sommes transis avec les protagonistes, effrayés, ébranlés. Une écriture extrêmement habile, une main d'auteur qui sait tresser une histoire avec beaucoup d'humanité et un sens du spectaculaire qui fait son effet. Et que dire de l'Ankou qui m'a donné des sueurs froides. Bref un roman fort, très fouillé, intelligent, crédible. Un coup de coeur pour moi. Je relirai assurément Emmanuel Grand.

13 juillet 2015
Sandrine Bluetit

Dragos, le délicieux Dragos dont j'attendais les apparitions avec impatience tout au long du récit, a fait de la lecture de ce polar, qui ne manque pas par ailleurs de qualités véritablement romanesques, un moment jubilatoire.

10 juillet 2015
Cédric - Juré PMP 2015

Ce polar débute comme une lame de fond, embarquant le lecteur entre fracas et violence.
Malheureusement, la suite du voyage ne tiendra pas toutes ses promesses.
En effet, plus le récit avance et plus la mer devient d'huile. Plus l'intrigue se met en place et plus l'horizon se brouille, au risque de perdre le Nord.
Reste une peinture réaliste et réussie du monde de la pêche et de la vie insulaire. Et le parti-pris osé qu'il convient de saluer, de faire le « grand écart » entre l'Ukraine et la côte bretonne, entre la maffia et les marins-pêcheurs et, enfin et surtout, entre le polar et le fantastique.
Ainsi, pour un premier roman, Emmanuel GRAND livre malgré tout un polar sympathique, bien qu'imparfait.
Certains lecteurs auront le pied marin jusqu'au bout, d'autres risquent de rester au port, mais ce n'est qu'une histoire de goût ( « Terminal Belz » ayant déjà remporté divers prix).

8 juillet 2015
DOMINIQUE SUDRE

Terminus Belz, le premier roman d’Emmanuel Grand, tient à la fois du polar et de la fantasy. Il aborde des problèmes de société, émigration, travail, peur de l’inconnu, mais surtout il atteste d’un véritable travail d’écriture. L’action se passe en Bretagne, le lieu est important car il est un point d’ancrage de l’histoire.

Marko Voronine quitte l’Europe de l’Est avec deux autres compagnons et une jeune fille de quinze ans, ils espèrent trouver une vie meilleure en Europe. Mais le voyage ne s’est pas passé comme prévu. Ils doivent fuir et se cacher quelque temps pour échapper à la mafia Roumaine et se faire oublier. Une fois arrivés en France, ils se séparent, Marko part plein Ouest vers la Bretagne. Très vite, lui qui n’a pas le pied marin, trouve un emploi sur l’ile de Belz à bord du bateau de Joël Caradec. Là il va se faire passer pour un grec. Trop compliqué d’avouer qu’il arrive d’Ukraine et sans papier en cette période où l’on renvoi les étrangers en situation irrégulière.

Mais sur une ile, les inimitiés sont nombreuses, les tensions, aussi, il y a peu de travail et la vie des marins est dure. Ceux qui n’ont plus d’emploi se retrouvent à « l’escale » le bar de l’ile, et parlent de cet étranger qui est venu voler leur travail. Les marins sont habitués à une vie dure et exigeante, la mer donne mais prend aussi beaucoup. Ils parlent, boivent, se disputent souvent, des tensions fortes éclatent, le ressentiment, les vieilles histoires ressortent et avec elles les légendes et les peurs irrationnelles. Celle de l’Ankou par exemple, où la mort vient rôder et chercher ses nouvelles proies.

L’auteur nous fait vivre dans l’ambiance particulière d’une petite ile. A Belz, au bout du monde, hors saison personne ne vient troubler les habitudes des locaux. Marko pensait être transparent, isolé sur cette ile alors qu’on ne parle que de lui. Il se lie d’amitié avec Caradec, son employeur solitaire et bourru, mais aussi avec Papou, personnage étrange et marginal, et avec Venel, un libraire plus amoureux des livres que des hommes. Les habitués de « l’escale », repère de tous les marins, ivrognes en mal d’emploi, haineux ou envieux, triste ou désespérés, n’ont rien de mieux à faire qu’à parler de l’intrus. Il y a un patron de bar et des marins attachants, un curé un peu étrange aussi, dont on ne sait pas trop quel rôle il joue lorsqu’il parle de Satan, du bien et du mal

Les personnages gagnent en autonomie au fil des pages. Ils s’imposent peu à peu, on les imagine avec leurs vies, leurs craintes, leurs peurs des légendes encore si vivantes dans certaines régions isolées. Et il n’y a pas plus isolé qu’une ile ! Dans cette Bretagne si vivante, frappée par les orages, fouettée par les embruns, la houle et les tempêtes, mais aussi les pertes d’emploi et la vie difficile des marins, on voit les bateaux, là, au bord, on voit vivre les marins sans travail, on devine leur désespoir, accoudés au comptoir. Et Marko cherche sa place au milieu d’eux, avec son histoire et son passé, présent sans trop y être, avec sa course contre la montre pour fuir cette mafia Roumaine qui le recherche.

L’intrigue coule à un beau rythme, créant une ambiance avec des personnages singuliers et attachants. On retient son souffle, on sent la tempête arriver, l’Ankou survole les pages et les craintes et éveille l’imaginaire du lecteur quand l’intrigue se mêle à la légende. J’aime en particulier le passage où chaque personnage est décrit dans un même instant, chacun son tour, tenant le lecteur en haleine, en attente du pire et du dénouement.

C’est un polar qui mêle le suspense et la légende, une étude sociologique de la vie de marins et une histoire d’amour sans que ce soit pesant. D’Est en Ouest c’est un vrai voyage à un rythme soutenu et intense, très original et particulièrement bien écrit. Bref, allez y vous ne serez vraiment pas déçus !

4 juillet 2015
eirenamg

Ce premier roman est très intéressant. On suit les aventures de Marko, jeune ukrainien qui vient tenter sa chance en émigrant clandestinement en France. Sauf que le voyage ne se déroule pas comme prévu et lui et ses compagnons d’infortune sont obligés de se défendre contre leurs passeurs. Suite à cet incident, ils décident de fuir chacun de leur côté et de faire profil bas, le temps que la mafia roumaine oublie.

Marko se retrouve par hasard embarqué sur l’ile de Belz, une île bretonne à la sombre réputation puisqu’elle est surnommée l’île des fous. Il se fait embaucher comme marin par Joël Caradec, vieux pêcheur irascible qui le prend sous son aile. Mais l’arrivée de cet étranger n’est pas bien vue par tous le monde car le chômage, la pêche de plus en plus difficile avive les tensions au sein de l’île.

J’ai aimé les descriptions de cet univers en vase clos, ses paysages, la retranscription du monde des marins, de leur vie difficile. La magie et la sauvagerie des côtes, la puissance de la mer et de ses légendes sont passionnantes à suivre. Le roman montre bien la difficulté des activités des pêcheurs, cette vie de labeur pour presque rien, les préjugés des îliens vis-à-vis de l’étranger, le poids des superstitions et de la religion.

Le suspense est maintenu avec en parallèle du récit de Marko, la traque de la mafia incarnée par Dragos qui se lance sur les traces des fugitifs, à travers son récit, on côtoie la violence, la mafia et le peu de considération pour la vie humaine.

Les personnages secondaires comme le libraire Venel, passionné de légende et peu doué en informatique, Marianne la belle institutrice qui aide le héros comme Caradec qui devient un père de substitution pour lui sont très attachants. La solidarité, l’amitié et l’entraide sont aussi présents au fil de l’histoire.

J’ai aimé le personnage principal Marko, ses doutes avec cette petite voix intérieure qui le poursuit, ses hésitations face aux signes, au surnaturel. Sa volonté de survivre et de sauver sa peau, de trouver enfin sa place sur l’île au milieu de sa communauté. Sa recherche dans ce cluedo géant fantastique où l’enjeu pour lui est de sauver sa vie.

L’intrigue est bien menée, le style est efficace et alerte, les personnages sont bien trempés et la pointe de magie, de superstition vient à point nommé. Un très bon roman policier qui se lit avec plaisir, nous dépayse en Bretagne et fait le plein d’émotions fortes.

Alors prenez des vacances sur l’île de Belz et aidez Marko à déjouer les pièges de la mafia roumaine et des îliens pour enfin trouver sa place. Dévorez ce livre et laissez vous porter par la magie de Terminus Belz.

27 juin 2015
Jeromine

Terminus Belz, c'est avant tout une ambiance, une atmosphère d’île bretonne parfaitement retranscrite. Qu'il s'agisse des paysages, ou des personnage, tout dans ce roman est juste. On est transporté avec les personnages sous la pluie, les embruns. Et puis, il y a l'intrique, entre mythes celtes et monde rationnel. Les problèmes de société se mêles aux vieilles croyances donnant envie de tourner les pages. Seul point négatif, j'ai trouvé la fin un peu rapide, j'en aurais voulu plus. Mais cela n'enlève rien à cette très belle lecture, que je relirai certainement par jour de pluie ! Un très bon premier roman, d'un auteur très prometteur !

22 juin 2015
Granjean Bernard

Vous prenez un sujet d’actualité : l’immigration clandestine. Vous faites revenir au beurre noir avec un peu de mafia roumaine. Vous incorporez progressivement une bonne dose de marins pêcheurs bretons. Vous saupoudrez d’un peu de fantastique armoricain et de collection Harlequin. Bien mélanger et laisser mijoter en arrosant régulièrement de papa Freud. Vous obtenez un premier roman fort appétissant, et parfaitement réussi grâce au tour de main du chef Emmanuel Grand. Sa maitrise de l'écriture et de la composition fait merveille là où beaucoup d’autres, avec les mêmes ingrédients, serviraient un infâme brouet.

24 avril 2015
Michèle

Une très belle réussite qui mêle mafia roumaine et paysages marins, dans une enquête qui laisse le lecteur bouche bée. J'ai particulièrement apprécié le rythme et l'écriture généreuse. A lire de toute urgence !

19 avril 2015
Jean-Paul Guéry

Un jeune sans-papiers ukrainien traqué par la mafia roumaine traverse clandestinement la France et échoue dans le port de Lorient. Il se réfugie sur la petite île de Belz et, malgré l’animosité de certains habitants, est engagé sur un bateau de pêche. Et tandis qu’il peine à trouver ses marques parmi ces pêcheurs rustiques, un crime atroce est commis. Aussitôt ressurgissent craintes ancestrales et vieilles légendes bretonnes imprégnées par le mythe de l’Ankou, l’ange de la mort. Entre thriller moderne et roman policier classique teinté de fantastique, ce premier ouvrage d’Emmanuel Grand est une belle réussite.

29 mars 2015
Michèle

Parfaitement bien construit autour d'une intrigue intelligente, ce thriller français a de quoi décrocher de jolis prix. N'hésitez pas à vous plonger dans cette atmosphère marine, bien souvent lourde de tensions.

 

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