Une si jolie petite filleCrimes de Mary Bell de Gitta Sereny

8,2€ // 504 pages
Paru le 07/01/2016
EAN : 9782757849033

Une si jolie petite fille
Crimes de Mary Bell

Gitta Sereny

Policiers, thrillers & romans noirs

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1968. Angleterre. En quelques semaines, deux petits garçons de 3 et 4 ans sont assassinés. Très rapidement, Mary Bell, 11 ans, est arrêtée, puis condamnée. Qui est cette fillette vive, jolie et si intelligente ?

Trente ans plus tard, à sa sortie de prison, la journaliste Gitta Sereny la retrouve. Avec elle, lors de longs entretiens, se rejoue l’enquête et se précisent les mystérieux mécanismes qui ont conduit à l’indicible.

Et une seule question subsiste : le mal est-il en chacun de nous ?

« Ce livre vous fera perdre l’équilibre. Il vous agitera, vous provoquera, il enverra promener toutes vos certitudes. Une œuvre d’une extraordinaire puissance. »

Alex Kotlowitz, The New York Times

« Une captivante odyssée dans la psyché, un modèle rare d’investigation invitant à combattre les préjugés par la lucidité. Superbe. »

Macha Séry, Le Monde

« Un livre extraordinaire. Un livre puissant sur l’humain dans ses failles, dans ses secrets. »

Augustin Trapenard, « Le Grand Journal », Canal +

Gitta Sereny (1921-2012), journaliste et écrivain, a notamment collaboré au Times, au Daily Telegraph, au New York Times.

Traduit de l’anglais par Géraldine Barbe

 

Commentaires

19 novembre 2016
Dominique

Ce livre illustre deux tendances actuelles du roman et du polar : le succès de la « narrative no fiction » ou non fiction romancée où il s’agit d’écrire une œuvre à partir d’un fait divers ou d’événements réels - le plus célèbre exemple étant Truman Capote avec De Sang-froid en 1966 ; et seconde tendance : l’extension du domaine du polar qui s’observe là encore dans la sélection du Prix du Polar 2016.
Ici l’auteur Gitta Sereny s’empare de l’affaire Mary Bell une fillette de 11 ans qui en 1968 a assassiné deux petits garçons en Angleterre. La journaliste la retrouve 30 ans après et essaie au cours de leurs entretiens de comprendre et de rejouer l’enquête en quelque sorte, en s’appuyant sur les documents officiels et le témoignage, lointain, haché, confus, plein de repentirs (au sens pictural), voire de mensonges de Mary Bell. Peu à peu émergent les traumatismes vécus par la fillette depuis sa naissance, qui n’excusent rien certes, mais fournissent quelques éléments de compréhension. Le livre vaut pour ces tentatives souvent avortées, parcellaires, pour pénétrer dans le psychisme de la jeune femme, pour suivre le fil qui l’a amenée à commettre ces crimes odieux.
Il ne s’agit pas tant de savoir pourquoi on a fait cela, mais plutôt ce que l’on devient après ; peut-on pardonner, se pardonner ? Se déploie alors le portrait d’une femme qui maintenant adulte veut s’en sortir, avoir une vie normale. Mais est-ce possible quand on a commis l’horreur ?
Il ne s’agit pas non plus d’occulter cette horreur ni de rendre Mary « sympathique » et pitoyable .
Le récit parle surtout des insuffisances d’une justice qui applique aux enfants la même procédure, les mêmes peines qu’aux adultes. On lit bien l’incurie des juges qui n’ont pas cherché en amont ce qui aurait pu constituer un début d’explication. Comment ils ont été influencés par l’intelligence, la maturité, la beauté même de la fillette -qui ont plaidé contre elle - alors que sa jeune complice emportait la faveur du public et du jury. Comme le rappelle un de ses officiers de probation, rien sur l’enfant, sur Mary en tant que personne. On lit la dénonciation plus générale du système qui ne sait pas s’occuper des enfants criminels.
Le lecteur doit peu à peu surmonter l’horreur des faits pour essayer de s’intéresser à la triste héroïne de cette histoire plus que glauque et inconfortable.

29 octobre 2016
Sandrine Fernandez

Le 17 décembre 1968, Mary Bell, une fillette de 11 ans, est condamnée à la prison à perpétuité par le tribunal de Newcastle pour homicide involontaire avec responsabilité atténuée.Quelques mois plus tôt, elle avait en effet causé la mort de deux enfants, Martin Brown, 4 ans, et Brian Howe, 3 ans.
A l'époque, Gitta Sereny qui couvrait le procès pour son journal, est horrifiée de voir cette enfant jugée comme une adulte, maltraitée par la presse, poursuivie par la vindicte populaire et qualifiée de psychopathe par des psychiatres qui l'ont à peine entrevue. En 1972, elle publie Meurtrière à onze ans : Le cas Mary Bell où elle dénonce le traitement infligé aux enfants tueurs en Angleterre, après une longue enquête auprès de la famille de Mary et de tous ceux qui, de près ou de loin, sont intervenus dans son arrestation et son procès. Lors de ces interviews, elle découvre les mauvais traitements dont a été victime Mary durant sa petite enfance et qui expliquent partiellement sa violence future.
En 1998, soit 30 ans après les faits, elle revient sur cette affaire qui continue ponctuellement d'intéresser la presse anglaise. Cette fois, elle s'entretient avec Mary elle-même, revenant avec la principale intéressée, sur les meurtres, le procès, la prison, la libération.

Quand un livre est en lice pour le prix du meilleur polar Points, on s'attend, peut-être à tort, à lire un polar. Or il ne s'agit ici ni d'un polar, ni d'un roman mais bel et bien d'un travail journalistique d'envergure mené par Gitta Sereny, en étroite collaboration avec Mary Bell, la ''meurtrière du onze ans'' devenue une femme libre après douze années derrière les barreaux. La première surprise passée, on entre dans la vie de celle qu'on appelait May, de ses crimes à sa libération, en passant par ses années de prison et son enfance tourmentée. Sans voyeurisme ni parti pris, Gitta Sereny raconte le parcours familial et judiciaire d'une petite fille broyée par le système. Son propos n'est pas d'excuser les crimes mais d'expliquer les faits qui ont conduit au passage à l'acte et surtout de dénoncer la justice anglaise qui traite les enfants criminels comme des adultes. Sous-jacente, la question est aussi de savoir pour combien de temps on est redevable à la société des crimes que l'on a commis. Doit-on payer toute sa vie ou une rédemption est-elle possible ?
Sentiments ambivalents à la lecture de ce livre dur et violent. Les meurtres effroyables et la personnalité trouble de Mary sont contrebalancés par la révélation des mauvais traitements infligés par sa mère et par la punition imposée par les juges. Une enfant si jeune enfermée sans espoir de libération, intégrée à une prison pour femmes dès l'âge de 16 ans et durant des années jamais suivie psychologiquement ou psychiatriquement, peu ou mal préparée à une éventuelle sortie, forcément cela interpelle sur la façon dont une société gère le cas des enfants délinquants...Et en amont, la prévention est à revoir. Avant son passage à l'acte, Mary a lancé plusieurs appels à l'aide mais les services sociaux et la famille sont restés sourds à sa souffrance, par manque de moyens et soucis de discrétion. Prise en charge plus tôt, Mary n'aurait sans doute pas tuer...
Un livre fort, passionnant à certains égards mais qui souffre de certaines longueurs et n'entre pas dans le cadre du polar.

2 septembre 2016
Diane Roy

Ça s'est passé en 1968, il y a donc 48 ans.
Ce qui peut nous paraître loin de nous, dans le temps et dans l'espace,est pourtant encore très proche et malheureusement très actuel.
Ce livre est bouleversant et m'a profondément touchée.
On n'en ressort pas indemne.
En lisant ce livre, nous devenons témoins d'une grande injustice et ne pouvons être indifférents envers toutes celles qui se commettent encore et encore...

29 août 2016
Jacques TOUSTOU

Un roman intéressant mais plus sociologique que réellement policier

29 juin 2016
Cécile Gowaczower

Bon voilà, j'ai terminé Une Si Jolie Petite Fille sans dire « enfin ! », presque mais non.
Comme d'autres avant moi l'ont souligné, ce fut une lecture difficile émotionnellement. Donc oui, ce fut laborieux au moins jusqu'à la page 389, la quatrième partie, quand la lumière au bout du tunnel s’aperçoit tremblotante.
Dans ce récit, il ne s'agit pas d'un divertissement, d'une histoire imaginée même si beaucoup de polars trouvent leur inspiration à partir de faits réels, de faits divers, de faits loin de nous (espérons-le). Ce n'est pas non plus un témoignage, c'est une enquête de longue haleine, un travail de fond sur plusieurs décennies et dont le mot, s'il devait n’y en avoir qu'un parmi la multitude tant les émotions se bousculent, qui me vient après lecture est le courage, aussi bien de May Bell dans son combat à
vivre malgré l'horreur de son passé, malgré les dysfonctionnements du système judiciaire relevés par Gitta Sereny, malgré sa mère, malgré tout et de l’auteur qui s'obstina durant 30 ans pour mettre des mots sur l'indicible.
J’avais lu Le Cortège De La Mort d’Elizabeth George sur le meurtre de James Bulger cité plusieurs fois par Gitta Sereny dans Une Si Jolie Petite Fille, je me souviens avoir eu des sueurs froides alors que l’histoire était plus romancée. Ici, pas d’échappatoire, nous sommes au cœur du psychisme humain dans de telles circonstances, à tous les niveaux, protagonistes, témoins, justice, système carcéral, et même l’auteur quoique celle-ci ne s’étendent pas sur ce point mais on ressent l’empathie, la détermination et l’abnégation de la journaliste.
Une lecture éprouvante donc mais qui m’a emmenée plus loin plus sérieusement que nombre de mes lectures sans regrets.

27 juin 2016
Doris Séjourné

Newcastle-sur-Tyne, nord de l’Angleterre, décembre 1968. Mary Bell, 11 ans, est reconnue coupable du meurtre de deux garçonnets de 3 et 4 ans, et condamnée à la prison à vie. Norma, co-accusée de 13 ans et amie de Mary, est acquittée. A l’époque, l’affaire défraie la chronique, fait le miel d’une presse prompte à exécuter en gros et gras un « monstre de la nature », la « tarée de naissance » et autres « mauvaises graines ».
L’historienne et journaliste Gitta Sereny, qui a consacré toute sa carrière à ausculter l’origine du mal, s’empare de ce fait divers dans la droite ligne de « De sang-froid » de Truman Capote paru en 1966, mais pour aller encore plus loin dans la narration. La puissance singulière de ce texte réside dans l’approche de l’auteur relevant d’une profonde honnêteté intellectuelle et d’une éthique sans faille quant aux limites possibles de son travail.
Gitta Sereny voit la fillette de 11 ans pour la première fois le 5 décembre 1968, à son procès. Elle dresse le portrait d’un système judiciaire démuni face à la singularité de l’enfance. La procédure et ses termes nets, précis, tranchants, butte sur l’imaginaire désorienté de l’enfant. Une incompréhension fondamentale née d’une inattention aux mots, que Gitta Sereny s’applique à sonder.
Après le procès, Gitta Sereny enquête pendant deux ans dans l’entourage de la fillette. Que s’est-il passé durant les dix premières années de la vie de Mary Bell qui puisse expliquer de tels actes ? La journaliste attend ensuite patiemment vingt-trois années que la coupable puisse lui raconter sa vie, toute sa vie jusqu’à la vérité, toute la vérité.
Gitta Sereny ne se contente pas de faire parler la fillette devenue adulte, elle en retranscrit minutieusement les troubles, hésitations et accents. Et c’est peut-être là que gît l’enjeu moral. Replongée dans une enfance ravagée, c’est en dialecte « geordie » que Mary s’exprime, en anglais correct une fois le calme revenu. Sa langue tâtonne en même temps que sa mémoire. La journaliste s’applique à rendre intelligibles les « cris silencieux » de Mary Bell.
Les souvenirs remontent, par bribes, intolérables. Jusqu’au point de rupture : l’instant des meurtres confessés au présent glaçant. On sort totalement bousculé du livre de Gitta Sereny. Qui ne lâche pas le morceau, jusqu’au bout, jusqu’à sa dernière interrogation : « Croyons-nous en la rédemption ? »

25 juin 2016
Sandrion

Attention : contrairement à ce que dit le macaron "Prix du meilleur Polar - sélection 2016" sur la 1ère de couverture, ceci n'est PAS un polar. C'est un documentaire extrêmement fouillé et passionnant, construit un peu comme un polar puisque l'auteur creuse et dévoile peu à peu, comme on enlève les peaux d'un oignon, la personnalité complexe et troublante de Mary Bell.

Mary Bell existe vraiment, l'auteur Gitta Sereny l'a rencontrée pour la première fois lors de son procès, en 1968 : Mary Bell était jugée pour le meurtre de deux petits garçons de 3 et 4 ans. Durant deux ans, fascinée par cette histoire, elle a interviewé Mary dans sa prison mais aussi les amis, les professeurs et la famille de la fillette. En 1972 elle a publié le livre Meurtrière à 11 ans. Vingt-six ans plus tard, elle a repris contact avec Mary Bell qui a accepté de parler à nouveau de ce qui s'était passé mais aussi de son lien ambigu à cette mère alcoolique, prostituée et dépressive. Durant plusieurs mois, dans ce qui s'apparente à une psychanalyse sauvage, Mary a tenté de, selon ses propres mots, "rétablir la vérité".

En cherchant à être au plus près de la pensée chaotique et torturée de Mary Bell, l'auteur, dans une profonde empathie, prend son lecteur par la main et lui fait vivre, dans un va-et-vient régulier entre le passé et le présent, le procès en 1968, les événements qui ont conduit aux meurtres, le passé plus lointain de l'enfance de Mary, les années de prison.

Ce livre un peu atypique est extrêmement intéressant, jamais voyeur ou malsain, profondément humain ; il met clairement en évidence les faiblesses et les insuffisances du système judiciaire de l'époque : le procureur la décrivit comme "vicieuse", "cruelle", "monstre de la nature" et personne n'eut l'idée d'aller rechercher les causes dans son enfance. Gitta Sereny cherche donc à comprendre et grâce à sa détermination c'est Mary Bell elle-même qui a enfin pu comprendre un peu mieux ce qui l'a conduite à de tels actes. Quant au lecteur, il ne peut que s'interroger, comme l'auteur, sur la notion du "mal", la culpabilité, le droit à la rédemption...

A lire, sans se faire avoir par la mention "polar" - le titre anglais "cries unheard" est bien plus parlant !

24 juin 2016
Bernard

En 1968, à quelque temps d’intervalle, deux petits garçons de 3 et 4 ans sont retrouvés étranglés à Newcastle on Tyne, en Grande-Bretagne. Très vite, les soupçons de la police se portent sur deux gamines de 13 et 11 ans, Norma et Mary Bell. Cette dernière sera seule condamnée à la perpétuité, placée dans un premier temps dans un centre d’éducation fermé, puis dans une prison pour femme dès ses 14 ans. Elle n’en sortira qu'en 1980, c’est-à-dire 12 années plus tard à l’âge de 23 ans. L’affaire ayant révulsé l’opinion publique, elle devra se cacher et bénéficier d’une nouvelle identité pour tenter de se bâtir une nouvelle vie. Trente années plus tard, l’auteure, ayant déjà écrit un premier livre sur celle-ci, retrouve Mary Bell, maintenant mariée et mère d’une petite fille.
Ce livre n’est en aucun cas un roman. C’est plutôt un long reportage, une longue et très fouillée enquête journalistique donnant à connaître dans ses plus infimes détails le parcours d’une enfant du peuple devenue meurtrière. En découvrant son enfance en compagnie d’une mère prostituée la livrant à des pédophiles et un père peu présent et n’étant d’ailleurs pas le sien, le lecteur comprendra les raisons profondes de ces gestes monstrueux. L’auteure ne les excuse évidemment pas. Elle préfère chercher des explications et surtout ne se cache pas pour condamner une société qui fait passer une enfant devant un tribunal pour adultes, ne lui propose aucun soin psy et ne lui laisse faire que fort peu d’études. D’une lecture un peu laborieuse et ne permettant pas d’entendre la voix des victimes, « Une si jolie petite fille » pose plus de questions qu’il n’en résout et laisse un goût amer une fois la dernière page atteinte.

22 juin 2016
Philippe GRABT

Un récit tout en tensions, en non-dits, en fugitives visions de la personnalité hors-norme de Mary Bell, une chronique d'investigation captivante aux accents de thriller recouvrant un fait divers ayant alimenté toutes les unes des tabloïds.

21 juin 2016
Sophie Gauthier

Journaliste d'investigation, Gitta Sereny a suivi, en 1968, le procès de Mary Bell, 11 ans, et de Norma Bell, 13 ans, accusées d'avoir tué deux petits garçons de trois et quatre ans à Newcastle-sur-Tyne, au Nord de l'Angleterre. Après avoir retracé l'enquête et le procès dans un premier livre paru en 1972 ("Meurtrière à 11ans"), la journaliste éprouve le besoin de revenir sur cette affaire, en 1995, non pas pour contester les éléments de l'enquête ou remettre en cause la culpabilité de Mary Bell, mais pour tenter de comprendre ce qui pousse une enfant de 11 ans à tuer un autre enfant.
Alors que Norma a été acquittée, Mary Bell a été condamnée à la prison à vie. Détenue pendant douze ans, dans une unité spécialisée puis dans une prison pour adultes, elle a été libérée en 1980. Lorsqu'elle accepte le principe des entretiens avec Gitta Sereny, c'est une femme de 40 ans, vivant sous une autre identité et mère d'une petite-fille qu'elle cherche à protéger à tout prix.
Ce livre, loin de toute fiction, "utilise" (c'est le terme employé par l'auteur) Mary Bell et son histoire afin de mettre en évidence les dysfonctionnements d'un système judiciaire qui juge les enfants comme des adultes et qui les condamne sans mettre en place des moyens leur permettant d'assumer leurs actes et de les comprendre. Le point de vue humaniste de Gitta Sereny sert de contrepoint aux souvenirs de Mary, à ses tentatives d’assimilation d'un passé qui reste opaque pour elle.
Sans jamais excuser le geste, sans déresponsabiliser Mary, la journaliste propose des éléments de compréhension en fouillant l'enfance, la perversité de la relation avec la mère, l'absence d'étayage affectif et les maltraitances subies.
C'est une lecture difficile, inconfortable, qui ne nous laisse jamais le réconfort de la fiction. L'honnêteté de l'auteur, sa foi en la rédemption, nous entraînent forcément à tenter de comprendre l'insupportable, sans l'accepter pour autant. Je me suis souvent trouvée déchirée entre la compassion pour cette petite fille qui ne comprend pas la moitié des mots du juge et l'horreur inspirée par son acte. Difficile de placer sur le même plan un tel ouvrage et un roman ! Les critères d'appréciation ne peuvent être les mêmes. Mais ce livre m'a émue, m'a appris beaucoup et restera, je pense, profondément ancré dans ma mémoire.

16 février 2016
Mesek Sylvie

Un livre rare ou on apprend a ecouter l histoire de cette jeune criminelle autrement !! On se surprend a compatir !! Une histoire dérangeante qu'on ne lâche pas jusqu’à la dernière page.

 

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