Il avait acheté une péniche, raconte Jackie Berroyer, son vieil ami, dans sa préface pudique et émouvante. Et c’est à bord d’une péniche que se déroule ‘Joseph sous la pluie’. L’histoire dure sept jours. Le temps de créer un monde. Créer, c’est ce qui importait à Mano Solo, « gamin très rebelle », comme l’écrit Berroyer. « Créer c’est résister », affirmait-il. Mano Solo n’aura fait que ça. Ce livre et ses chansons nous le rappellent.
Par Olivier Bailly
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